Vous avez trouvé l'affaire à reprendre — ou le projet à lancer. Reste l'étape qui fait échouer tant de repreneurs : convaincre un banquier de financer un avenir qui n'existe pas encore. Là où les banques voient un risque, nous construisons un dossier : chiffré, structuré, présenté au bon établissement.
Obtenir ma solution sous 48 h → 📞 06 89 15 38 62Un projet de reprise solide peut être refusé pour de mauvaises raisons : un business plan mal présenté, un apport mal positionné, une banque qui ne finance simplement pas votre secteur. Le repreneur l'ignore — et le vendeur, lui, n'attend pas.
La différence entre un refus et un accord tient souvent à la préparation du dossier et au choix de l'interlocuteur. C'est un métier. C'est le nôtre.
Commerce, restaurant, artisanat : financement du fonds, des travaux et du BFR de départ dans un même montage.
Rachat de société, montage holding : structuration et négociation du financement d'acquisition.
Premier financement bancaire, articulé avec les dispositifs d'accompagnement et de garantie existants.
Articulation du crédit vendeur, des garanties et des cofinancements pour boucler le plan de financement.
Un plan de financement de reprise est un assemblage : apport, banque, garanties, crédit vendeur, parfois cofinanceurs. Nous assemblons les pièces et défendons le dossier jusqu'au déblocage — pendant que vous négociez avec le vendeur.
Votre projet, vos chiffres, votre calendrier. Gratuit et sans engagement.
Montage chiffré, partenaires mis en concurrence, conditions négociées.
Nous pilotons le dossier jusqu'aux fonds. Honoraires dus uniquement à ce moment-là.
« Je recommande vivement FB Conseil. Sérieux et compétent, l'équipe prend vraiment le temps d'analyser les besoins. »
Khatib S. — avis Google vérifiéLes banques attendent généralement 20 à 30 % du prix selon le secteur et la qualité du dossier. Un apport plus faible peut être compensé par des garanties, un crédit vendeur ou des dispositifs de cofinancement — c'est tout l'intérêt de structurer le montage avant de solliciter les banques.
Non. Les refus tiennent souvent à la présentation du dossier ou au choix de l'interlocuteur. Un business plan retravaillé, un montage ajusté et le bon établissement changent fréquemment l'issue — les dossiers refusés ailleurs sont une part importante de notre activité.
Comptez en général six à douze semaines entre le premier échange et le déblocage, selon la complexité (audit, garanties, levée des conditions suspensives). Notre rôle est de tenir ce calendrier face au vendeur.
Oui. Structuration du plan de financement, présentation des chiffres, anticipation des questions des comités de crédit : un dossier de reprise se gagne avant le rendez-vous bancaire.
30 minutes d'échange aujourd'hui, une solution chiffrée demain. Partout en France et DOM-TOM.
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